
C'est assez difficile de trouver des exemples en photos sans pour autant tomber dans le "gore".
Celle-ci, je l'ai trouvée tout à fait par hasard. La photo est bien prise,
les deux parties de la langue sont percées & on a un joli Septum qui
pointe le bout de son nez (ahah ?) avec un bijou assez discret (mes préférés).
J'aurais bien ajouté une vidéo sur la pratique, mais je n'ai pas envie de me faire censurer (à nouveau -_-).
Alors pour les plus curieux, je vous encourage à faire quelques recherches sur Youtube, c'est très intéressant.
Et ça permet de constater que se "fendre la langue" est quelque-chose de voulu et non pas une
"conséquence suite à une infection d'un piercing à la langue" (oui, on m'a sorti ça une fois).



une société étouffante qui tente de nous emprisonner, nous ranger dans des cases à cause d'un style, une mentalité, et j'en passe. Les papillons emprisonnés dans les toiles sont une personnalisation de ce que je suis, mais également une représentation de la société à mes yeux : c'est-à-dire toute aussi positive que négative, pourvue d'une indéniable ambiguïté. Et quand on me fait chier en me disant que les toiles d'araignées, c'est au coude qu'on se les fait et pas aux épaules, je réponds que moi, je suis plus souvent couchée sur le bar qu'accoudée. Et toc.
et il s'est avéré que les dessins d'Ipomée, décalés et parfois à la limite de l'humoristique, collaient plutôt bien à ma vision de la religion. Je n'ai donc pas hésité à sauter le pas et à me faire encrer une vierge à moustache qui m'a aussi bien attirée par son esthétique que par son originalité. C'est probablement un des tatouages dont je suis le plus fière car j'aime particulièrement l'ironie qui s'en dégage, et comme j'ai toujours aimé me foutre de la gueule de monde, j'avoue être particulièrement servie avec cette vierge adorable au doux nom de Marie-Robert.










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